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Un signe important pour la place économique suisse et pour l’environnement

Lors de ce dimanche de votation, les électeurs ont dit oui à l’accord de libre-échange avec l’Indonésie. Le Centre est très content de cette décision. L’accord amène des avantages pour le commerce et l’environnement, et constitue un signe important pour la place économique suisse. Le Centre déplore toutefois le rejet de la loi sur l’introduction de l’identité électronique (e-ID). Cela aurait été une étape importante en matière de numérisation. Dans le cadre de l’initiative populaire concernant l’interdiction de se dissimuler le visage, le Centre s’était prononcé en faveur du contre-projet, qui aurait pu entrer en vigueur en cas de rejet de l’initiative. Toutefois, le peuple a accepté l’initiative.

Pour la Suisse, petit pays pauvre en matières premières, le commerce extérieur constitue un important pilier de croissance. «C’est pourquoi nous avons besoin de partenaires commerciaux forts comme l’Indonésie. Je me réjouis donc beaucoup de l’acceptation de l’accord», explique Vincent Maitre, conseiller national, en ajoutant: «Cela améliorera pour les entreprises suisses l’accès au marché et la sécurité juridique en matière de commerce de biens et de services. En même temps, cet accord établit de nouveaux critères dans le domaine de la production durable d’huile de palme. L’intégration de la durabilité dans l’accord commercial offre un gros potentiel pour l’économie et l’environnement.»

e-ID: recherche de nouvelles approches et idées

Le Centre déplore le rejet de la loi fédérale sur les services d’identification électronique (e-ID). «L’e-ID aurait été une étape importante pour la transformation numérique, par exemple pour le développement d’applications de cyberadministration, mais aussi pour la numérisation en général. Il s’agit maintenant de rechercher de nouvelles idées et approches, car nous avons besoin d’une solution suisse novatrice et évolutive pour une e-ID», explique Charles Juillard, conseiller aux États.

Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage

Le Centre s’est prononcé contre l’initiative, ouvrant ainsi la voie pour un contre-projet plus efficace. «Le contre-projet a repris les questions essentielles de l’initiative tout en laissant aux cantons le soin d’adapter la mise en œuvre en fonction de leurs besoins. Le peuple s’est maintenant prononcé pour l’initiative. Il faut accepter cela», affirme Gerhard Pfister, président du Centre.

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